6 tagged articles Hunger Games

§ Sommaire § 06/03/2015

§ Sommaire §


Hey ! Voilà le sommaire de mon blog ! 
Je n'ai pas encore beaucoup d'articles mais j'adore quand tout est bien rangé alors voilà ^^  

 
 
>> /!\  JE SUIS DE RETOUR !!  /!\ <<


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J'en profite pour incruster les règles du blog u.u


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Sont les bienvenus =) :


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- Les kiffs 
- Toutes personnes intéressées par les sujets traités par mon blog ^^ 


Peuvent se jeter dans le Tartare >o< :


- Les insultes, on peut se comporter comme des gens civilisés u.u
- Le plagiat ! Par pitié je mets du temps à faire mes dessins alors respectez ça !
- Les kikous >.<


Voilou ;) 

Tags : Sommaire!

◘ L'ultime Survivant : Chapitre V ◘ 31/12/2016

Nouvelle détermination 
 


Point de vue interne : Nile


Les uns après les autres, les arbres passaient devant les fenêtres du train allant à une vitesse folle. Mes yeux n'arrivaient pas à capter ne serait-ce qu'un petit détail du paysage extérieur. La noirceur de la nuit confondait les couleurs entre elles, seule la pleine Lune permettait de distinguer le ciel de la cime de la masse végétale, qui s'enfuyait sur le passage de l'engin vrombissant.
Tout semblait être flou, tel une image délibérément censurée, rendant cet endroit inaccessible, cela me donnait l'impression que je me trouvais dans une prison ambulante. Clignant des yeux, mon regard fit la mise au point sur mon reflet sur la vitre par laquelle je regardais. Ma peau basanée semblait blafarde à la lumière de l'astre argenté. Une mèche d'un roux flamboyant tombait devant mes yeux encore rouge d'avoir pleuré, faisant ressortir d'autant plus le vert de mes iris.
 
J'avais honte. Je renvoyais l'image d'une personne faible et pitoyable, qui s'apitoie sur son propre sort et courant se réfugier dans les bras de ses parents. A quoi me vie avait-elle servie si c'était pour la finir mort dans une arène.
Quelque chose glissa le long de la vitre. Une goutte d'eau ? Il pleuvait ? Non, ce n'était que le reflet d'une larme roulant sur ma joue. D'un geste vif, je la chassait, baissant le regard vers mes genoux, refusant d'affronter la vision de mon air lamentable un instant de plus.
 
L'adjectif lâche pouvait s'ajouter celui de faible pour me qualifier. Un bouffée de rage et de dégoût monta de mes entrailles. Assez ! J'en avais assez de passer pour une fillette ! Je me maudissais autant que je maudissais ce gouvernement anarchiste qui nous tenait tous enchaînés avec les Jeux. Tout ça me donnait envie de vomir, de cracher tout mon venin à la figure du premier venu ! Nous étions esclavagés pendant que ces idiots pleins au as nous riaient au nez et se délectaient à la vue de vingt-quatre d'entre nous s'entre-tuant pour un espoir de sortie. Je disais vingt-quatre, mais sans doute aurais-je du dire dix-huit, puisque les district un, deux et quatre leur léchaient les bottes, tel de bons chiens suivant au doigt et à l'½il les ordres de leurs maîtres ! Sans compter sur le fait qu'ils bénéficiaient en prime d'un entraînement pour mieux pouvoir nous massacrer dans l'arène, pour offrir plus de « spectacle » au peuple infâme du Capitole.
 
Qu'ils aillent tous en Enfer !
 
Mes mâchoires étaient tellement serrées qu'elles en devenaient douloureuses, mes mains s'étaient refermées sur le tissu de mon pantalon, les jointures de mes phalanges devenues alors blanches.
Je relevais la tête vers la fenêtre, mes yeux étaient toujours teintés de rouge, mais quelque chose dans mon regard avait changé.
Il avait toujours été froid, sans jamais laisser transparaître mes émotions. Mais cette fois, une lueur brillait au fond de mes iris émeraudes.
 
Une lueur de rage, brûlant de désir de vengeance.
 
Je ne pouvais pas me laisser abattre, ce serait leur donner exactement ce qu'ils recherchaient et cette simple pensée suffisait pour attiser davantage le brasier de haine qui se propageait peu à peu dans mon être.
Avec cette haine, un autre sentiment venait se mêler. Une envie de me battre, de me battre et de ne rien lâcher tant que je ne serait pas loin de toute cette folie. Je n'allais pas mourir pour le Capitole, j'allais survivre aux Jeux, j'allais vivre.


 
Chapitre assez court cette fois, mais c'est volontaire, j'ai déjà la trame des deux prochains chapitres, plus qu'à les écrire ;) 
Je vais essayer de changer de point de vue de personnage plus souvent, je trouve ça plus intéressant d'avoir un point de vue et donc des pensées, émotions et mentalités déférentes à chaque fois :)
J'espère que ce chapitre vous aura plu :)
 
 

Tags : Beyblade - Fan Fiction - Hunger Games - Chapitre Cinq

◘ L'ultime Survivant : Chapitre IV ◘ 06/03/2016

Une présence intimidante


Point de vue interne : Gingka
 
Je m'installais dans une banquette et regardais par la fenêtre, cherchant toujours mon père du regard. Un léger bruit se fit entendre et le train se mit à avancer, doucement d'abord, puis de plus en plus vite. Les visages défilait rapidement sous mes yeux, et alors qu'on allait quitter la gare, j'entre vit mon père, juste une fraction de seconde. J'avais au moins pu le voir une dernière fois, mon c½ur se serra de plus belle, me laissant un puissant sentiment de solitude. Je me retournai vers l'intérieur de l'habitacle. Avril s'était installée trois baquettes devant moi et me tournait le dos, regardant par la fenêtre, l'expression de son visage était indéchiffrable.
 
Plusieurs minutes s'écoulèrent sans que personne ne dise un seul mot. Elle devait énormément m'en vouloir, et je le comprenais. Je regardais la décoration luxueuse et les divers aliments qui replissaient la pièce, on devait visiblement se trouver dans le wagon restaurant.
Un raclement de gorge si fit entendre, mon regard alla vers la source du bruit :
 
- Bon et bien, nous voilà embarqués pour le Capitole ! dit la « Miss-Pot-de-Peinture » tout sourire. Comme le district sept est relativement proche de notre destination, cela ne devrait pas prendre plus d'une journée pour y parvenir. Nous y serons au petit matin si je ne me trompe pas.
 
Je n'avait même pas remarqué qu'elle était là avant qu'elle ne se manifeste. Il faut dire qu'elle était assise sur une banquette se situant dans notre dos à Avril et à moi, et de l'autre côté du couloir. Elle nous regardait à tour de rôle, et semblait légèrement perturbée par notre manque de réaction. Elle ne perdit cependant pas son sourire et nous fit signe de venir nous asseoir avec elle.
Après une hésitation, je me levais et allais m'installer en face de notre déléguée, posant mes bras croisés sur la table qui se tenait au milieu des deux banquettes. Avril vint nous rejoindre un instant après, s'asseyant à côté de « Froufrou-et-compagnie »
Cette dernière se redressa sur son siège, croisa les mains sous son menton et se tourna légèrement à sa gauche pour pouvoir voir Avril.
 
- Vous n'allez quand même pas tirer cette tête et rester muet pendant tout le trajet, mmh ? dit-elle en faisant la moue.
 
Le silence lui répondit, elle reprit, imperturbable.
 
- Oh mais j'y pense, je connais vos noms mais je ne connaissez pas le miens ! Je suis Liana Ykhar, mais vous n'avez qu'a m'appeler Liana, je n'aime pas quand on m'appelle par mon nom de famille, ça me vieillit !
 
Je la dévisageais, l'enthousiasme de cette femme était vraiment en désaccord avec l'ambiance sombre qui régnait. Je fis un effort et lui rendit son sourire, même si je sais qu'au fond ça ne changerais pas grand chose. Une question me trottait néanmoins dans la tête :
 
- Dites Liana, nous sommes sensé avoir un mentor pour nous donner des conseils non ? Est ce que vous savez quand est-ce qu'il sera la ?
 
Elle paraissait un peu surprise par la question mais répondit presque aussitôt :
 
- Il est déjà dans le train, je pense qu'il ne devrait pas tarder à arriver, il doit sans doute penser que vous avez besoin de quelques minutes de répit avant de vous expliquer tout ce que vous avez à savoir sur les Hunger Games.
 
- Mmh d'accord, répondis-je simplement. Merci.
 
Contre toute attente, Avril pris la parole, sa voix était un peu plus rauque qu'habituellement :
 
- Et .. comment ça va se passer quand on arrivera au Capitole ?
 
- A votre arrivée, vous serez pris en charge par une équipe de préparateur et par un styliste pour confectionner vos costumes de défilé. Leurs créations sont toujours magnifiques et originales, ne vous inquiétez pas pour ça. Puis vous défilerez devant les habitants du Capitole, cela ayant pour but d'attirer l'attention des sponsors sur vous.
 
Elle marqua une pause, en nous adressant un regard appuyé, pour bien nous faire comprendre que le défilé n'est pas à prendre à la légère. Même si je doutais que nous nous préoccupions vraiment de la même chose.
 
- Ensuite, vous pourrez vous détendre dans l'appartement que l'on vous donnera. Je laisserai votre mentor vous expliquer le reste, je ne suis pas vraiment la mieux placée pour en parler.
 
- Vous aviez pourtant si bien commencé, dit une voix dans mon dos. Pourquoi ne pas continuer sur votre lancée ?
 
Je me retournais vivement. Un homme se tenait debout, les bras croisés, le regard froid. Il était grand, bâti comme un buffle et semblait avoir la vingtaine. Sa peau mate contrastait avec la pâleur de ses cicatrices, certaines étaient plus profondes que les autres, comme si un morceau de chair avait été arraché.
 
- Ah ! Vous voilà enfin Aguma ! s'indigna Liana, Nous n'attendions plus que vous, et de plus, je pense que certaines personnes souhaiteraient avoir des réponses à leurs questions.
 
Elle nous désigna d'un léger signe de la mains. Le dénommé Aguma soupira, puis vint s'asseoir à ma droite, ses larges épaules m'obligeaient à me tasser contre la fenêtre. Je ravalais ma salive, c'était ce grand bourru qui allait être notre mentor, mieux valait ne pas le chercher ...
 
- Vous vous en doutez certainement déjà, mais je préfère le préciser. C'est moi qui serait votre mentor pendant ces jeux. Expliqua-t-il en nous observant, Avril et moi. Mais vous êtes très visiblement encore dans un état plus ou moins seconds. De plus il est l'heure du déjeuner, alors je vous propose de manger et de vous reposer avant de tout vous expliquer.
 
J'allais répliquer que nous n'avions que trois jours avant les jeux, mais il me lança un regard inquisiteur m'interrompant avant même que je n'eus le temps d'ouvrir la bouche.
 
- Je vous laisse l'après-midi, le temps que vous vous mettiez les idées au clair, mais avant ça ...
 
Il se leva, nous obligeant à lever la tête pour le regarder.
 
- Allez vous servir au plateau repas là bas, dit-il en désignant l'étalage de nourriture que j'avais remarqué un peu plus tôt.
 
Avril se leva à son tour, mais parti dans la direction opposée à celle indiquée par notre mentor.
 
- Je n'ai pas faim.
 
Elle se dirigeait visiblement vers les wagons-chambres. Aguma la rattrapa par l'épaule et la fit lui faire face.
 
- Vas manger, même si tu n'as pas faim, prendre un peu de poids avant les jeux ne sera pas de trop pour survivre dans l'arène.
 
Avril soutint sont regard durant quelques instants avec air de défi, mais elle détourna rapidement les yeux, soupira de mécontentement. Elle dégagea sont épaule d'un mouvement vif et alla vers le self.
Elle prit un assiette et des couverts, y déposa quelques aliments arborant des couleurs vives et visiblement peu naturelles et alla s'asseoir à une table en posant son plat d'un geste brutal qui fit tinter la porcelaine sur la surface en bois.
 
- Si possible en évitant de détruire le mobilier et la vaisselle, grogna Aguma entre ses dents, clairement agacé des manières peu respectueuse d'Avril.
 
Je ne savait plus trop où me mettre, à la fois intimidé par Aguma et dubitatif vis à vis de ces méthodes. Je ne savais pas ce qui passait par la tête d'Avril, mais il ne fallait pas qu'elle se mette à dos notre mentor dès la première rencontre.
Je fini par me lever et me servit à mon tour, les deux adultes firent de même, et allèrent s'installer à une grande table située au centre du wagon, je les imitais et commençais à manger en silence, fixant de nouveau la fenêtre. J'essayais de me vider un peu la tête, mais mes pensées revenaient toujours à la dernière discussion que j'avais eu avec mon père et mes yeux commençaient à me piquer.
Malgré les tentatives répétées de Liana pour engager la conversation, notre mentor restait de marbre, répondant par quelques vagues grondement.
Je continuais de vider le contenus de mon assiette tout en jetant des regards furtif à mon amie, qui restait les yeux rivés sur son verre d'eau, tout en mangeant quelques morceau de viande.
A quoi pouvait-t-elle bien penser ? Sans doute était-elle en train de préparer le monologue qu'elle allait me déballer à la figure, laissant libre recours à toute sa colère, et si elle venait à le faire, je ne l'arrêterais pas, ce serait une réaction compréhensible.
J'eus le malheur de laisser mon regard s'attarder sur son visage, elle releva des yeux remplit de haine vers moi et me fixa de ses yeux de braise. Je ne me fit pas prier et détournai le regard rapidement. Je soupirai, lui expliquer les raisons de mon actes n'allait pas être simple ...
 
 
 
Bon et bien voilà le quatrième chapitre ^^ 
Pour une fois je respecte mes délais XD ! Et en plus il est un peu plus long que le précédent ^^
Par contre, je suis désolée mais je ne sais pas du tout quand je posterais le chapitre 5 désolée :/ Je ne suis pas encore toute à fait sûre de ce que je veux écrire :) 
En tout cas j'espère que ce chapitre plaira :)

Tags : Beyblade - Oc - Fan Fiction - Chapitre Quatre - Hunger Games

◘ L'ultime Survivant : Chapitre III ◘ 03/03/2016

Un dernier sourire ?
 
Point de vue interne : Gingka
 
Je me trouvais dans une pièce assez grande, assis sur un fauteuil et regardant le sol. Je n'étais jamais entré dans la mairie avant ce jour. Je soupirais. On m'avait toujours dit que mon impulsivité me causerai des problèmes ... Et bien, je voulais bien les croire à présent ...
Un retour en arrière était impossible, de plus je me devais de tenir ma promesse. Je respirais un grand coup, je ne devais pas flancher, rester fort coûte que coûte.
Mais je ne pouvais m'empêcher de penser à mon père. Comment allait-il réagir ... Il a déjà perdu ma mère, alors que j'étais encore petit, et m'a élevé seul, je suis la seule personne qui lui reste et j'allais l'abandonner.
 
Je commençais à croire qu'il ne viendrait pas quand j'entendis les pacificateurs qui gardait la porte : « Vous avez 5 minutes. ». Juste après ces mots, la porte s'ouvrit et mon père entra, affichant un air froid. Il resta quelques instant à me fixer, je n'osais même pas relever les yeux vers lui. Finalement, il engagea la conversation :
 
- Gingka, mon fils ... mais à quoi est-ce que tu pensais ? dit-il d'un ton calme, mais néanmoins triste.
 
Je ne répondis pas, il ne comprendrait pas, ou trouverait ça ridicule. Je laissais mon regard rivé sur le sol. Il soupira et reprit.
 
- Écoutes ... si tu ne veux pas me le dire, libre à toi, mais ... quelque soient les raisons de ton acte, tu restes mon enfant. Et en tant que père je me dois de soutenir mon fils, aussi dure l'épreuve soit-elle.
 
Sa voix était rassurante, comme quand on essaie de calmer un enfants après un cauchemar. Il avait toujours su faire preuve de patience et d'attention envers moi. Il ne m'avait jamais laisser tomber.
Je sentais les larmes me monter aux yeux, honteux de le laisser comme ça. Je me levais brusquement et me jetais dans ses bras, laissant libre recourt à mes larmes. Je n'avais pas pleurer comme ça depuis des années, j'avais l'impression d'avoir cinq ans.
 
- Gingka, je sais qu'il n'y a qu'une infime chance pour que ça arrive mais ... essaie de rentrer à la maison, essaie de survivre à tout ça. Et quoi qu'il arrive, saches que tu seras toujours mon petit garçon et que je t'aime.
 
Sa voix se brisa, rompue par un sanglot. Mon père pleurait ... La seule et unique fois ou je l'ai vu pleurer, c'était à la mort de maman ... En douze ans, il n'avais jamais verser une seule larme.
Je m'agrippais à lui, ne voulant pas le laisser partir. Mais un pacificateur ouvrit la porte en disant : « C'est fini, les cinq minutes sont écoulées »
 
Mon père me lâcha, sécha ses larmes et se retourna vers la porte.
 
- Encore un instant, je vais sortir. dit-il avant de se retourner vers moi et de poser ses mains sur mes épaules. Soit fort Gingka, je sais que tu peux le faire, je crois en toi mon grand.
 
J'acquiesçais, tout en séchant mes larmes moi aussi et lui souriait tristement. Il s'écarta de moi et s'avança vers la porte, m'adressant un sourire, sans doute le dernier, avant que celle-ci ne se referme, me laissant de nouveau seul. Je respirais à fond, me calmant petit à petit pour reprendre mon air neutre.
 
Je n'eus pas à attendre longtemps avant que les pacificateurs ne me fasse sortir pour m'escorter jusqu'à la gare. Sur ma droite, Avril sortait d'une pièce, escortée elle aussi. Ses yeux étaient rouges et gonflés, signe qu'elle avait beaucoup pleuré.
 
Je suivis nos « gardes du corps », ils nous ramenaient dans le hall de la mairie, par l'entrebâillement de la porte principale, je pu voir que tout le monde avait quitté la place, sans doute retournés à leurs activités. Le trajet se déroula en silence, ne laissant entendre que le bruit des pas dans les larges couloirs du bâtiments.
Au bout d'un petite dizaine de minutes, nous arrivâmes au quai de la gare, un train à l'apparence totalement décalée par rapport à la simplicité des technologies utilisée dans le district nous attendait. Une foule de personne s'y trouvaient également, des pacificateurs les tenaient éloignés de la porte, dans l'encadrement de celle-ci se trouvait notre « chère » déléguée. Quand elle nous vit arriver, elle nous fit signe de monter et disparu a l'intérieur du train.

Je regardais frénétiquement autour de moi, à la recherche de visages familiers, mais il y avait trop de monde pour que je puisse distinguer quoique de soit. Sans m'en rendre compte j'avais ralentis, un des pacificateurs qui nous avait accompagné me poussa, m'incitant à accélérer. Je montai à bord du train à contre c½ur et commençai à avancer dans le wagon, Avril monta juste derrière moi et j'entendis la porte se fermer. Plus de retour en arrière.
 
 
 
Sooooooo, ça fait 7 mois que je devais poster ce chapitre, je suis sincèrement désolée pour l'énorme retard, la première S est plus dure que je ne l'aurais pensé et m'accapare plus de temps que prévu :/ 
Je voulais absolument finir le chapitre 4 avant de poster le troisième, histoire que vous ne restiez pas trop longtemps sans la suite après celui-ci ^^ 
Donc si tout se passe bien, normalement je devrait écrire la suite durant la semaine et poster le 4ème chapitre d'ici 1 à 2 semaines (il est écrit, mais c'est juste histoire de vous faire poireauter Xb )
Bref, j'espère que ce chapitre vous aura plu, malgré sa petite taille, mais le 4ème est plus grand alors ça compensera ;)

Tags : Fan Fiction - Beyblade - Oc - Hunger Games - Chapitre trois

◘ L'ultime Survivant : Chapitre II ◘ 21/07/2015

Cauchemar éveillé

Point de vue interne : Oc
 
Nous étions tous rassemblés sur la Grande place, regroupés et parqués comme du bétail. Les garçons d'un côté, les filles de l'autre, nous étions en rangs bien formés. En face de nous s'élevait la mairie et son estrade, un bâtiment plus imposant que les autres, servant presque unique aux interventions du Capitole, comme aujourd'hui. Des écrans gigantesques ainsi qu'une multitudes d'autres appareils électroniques avaient été installés pour l'occasion. Les images filmées par les caméras étaient directement envoyés sur les écrans, reflétant nos visages tantôt effrayés, larmoyants ou tout simplement fermés, ne laissant aucune émotions transparaître.
 
Je balayais le regroupement du regard, à la recherche de la personne qui avait réussi à me calmer moins d'une heure plus tôt, mais je ne voyais rien. Je n'avais pas pu le voir avant de passer au contrôle d'identité, j'étais arrivée tout juste à l'heure.
Je reportais mon attention sur la scène devant nous, personne n'y était. Visiblement, la déléguée de notre district en provenance du Capitole était en retard, ou peu être n'avait elle tout simplement pas fini de se maquiller « convenablement ».
 
Des bruits de sanglots me sortirent de mes rêvasseries, juste à ma droite se tenait une fille, en larme. Elle était beaucoup plus petite que moi et devait avoir dans les douze ans, et donc cela devait être sa première moisson, pas étonnant qu'elle ai été dans cet état. Moi aussi j'étais passée par là, mais j'ai appris à me contrôler un peu mieux.
Un bruit de test de micro me fit tourner la tête vers l'estrade. La s'y trouvait notre chère délégué, maquillée tel un pot de peinture et portant une robe bouffante qui aurait pu accueillir au moins deux personnes comme elle.
 
- Bienvenus à tous et à toutes pour cette moisson des 21ème Hunger Games ! fit-elle avec une large sourire. Et n'oubliez pas : Puisse le sort vous être favorable !
 
Elle nous regardait, affichant toujours son grand sourire forcé, puis continua son discourt d'entrée.
 
- Avant de commencer, nous allons vous passer un film venant tout spécialement du Capitole ! dit-elle en faisant un geste vers les écrans.
 
L'image projetée changea pour faire place au film de propagande que le Capitole nous ressortait à chaque Moisson. « La guerre, la terrible guerre ... » Cette phrase d'introduction je la connaissais presque par c½ur.
Aussi loin que je me souvienne, ce film à toujours été le même. Montrant les même images, des vestiges des villes détruites pendant la révolte, des batailles et surtout de ce qui reste du district treize après qu'il ai été bombardé par le Capitole, histoire de bien nous faire comprendre que c'est ce qui nous arriverait si on ne se tenait pas à carreau. 
Bientôt je ne fit même plus attention à ce qui se passait autour de moi, attendant simplement que le film se termine. Je regardais le sol, laissant mon esprit vagabonder, tentant d'évacuer l'angoisse qui me tordait de plus en plus les entrailles.
Je fermais les yeux, me remémorant mon rêve de la nuit précédente. Le léger vent, le soleil, les froissement des feuilles, je m'y croyais presque il ne manquait plus que le matelas d'herbe et ...
 
- Avril Howard !
 
Ces deux mots résonnèrent dans ma tête. C'était mon nom. Quelqu'un avait dit mon nom ? Soudain, je redescendais sur terre, c'était la déléguée qui m'appelait, tous les regards convergèrent vers moi. Non ... NON ! Je ne voulais pas y aller, non ! Je voulais partir, être partout ailleurs sauf ici ! Par pitié que quelqu'un prenne ma place !
 
La femme sur l'estrade me faisait signe d'approcher, je n'avais pas le choix, je devais y aller. Je fermais les yeux, inspirais un grand coup et quittais le rang. Les autres personnes s'écartaient sur mon passage, affichant une mine à la fois désolée et soulagée de ne pas avoir été tirés au sort. Mon visage, lui, était complètement fermé, je ne voulais rien laisse transparaître, pas maintenant. Quatre pacificateurs m'escortèrent jusqu'à la scène, je montais les marches de l'escalier machinalement, et ma plaçais à la gauche de l'estrade, face à la partie des filles.
La déléguée posa ses mains sur mes épaules, comme l'avait fait Gingka plus tôt mais la, ça n'avait rien de réconfortant ou de chaleureux.
 
- Voici notre première candidate ! dit-elle tout sourire, Maintenant passons au garçon ! fit-elle en se dirigeant vers l'autre urne d'un pas maladroit à cause de ces hauts talons.
 
Elle plongea sa main dans l'urne, faisant décrire des cercles à sa main pour faire durer le suspense. Quel allait être le malheureux tribut qui allait m'accompagner dans cette tuerie qu'était les Hunger Games ?
 
- Je me porte volontaire comme tribut ! hurla quelqu'un dans la foule.
La déléguée n'avait même pas eu le temps de tirer un papier. Cette voix ... je connaissais cette voix ... Miss-robe-bouffante retira son bras de l'urne d'un air surprit, c'est vrai que les tributs volontaires étaient très rares et plutôt réservés au district un, deux et quatre. Qui était assez fou au point de vouloir risquer sa vie dans les jeux ?
 
- Oh ! C'est assez inhabituel pour un district comme le votre, mais vient mon grand, rejoins nous !
 
Un garçon sorti des rangs et s'avança vers l'estrade, escorté lui aussi par des pacificateurs. Mon c½ur rata un battement. Non ... Ce n'est pas vrai ... c'est un rêve, c'est impossible ! Mais qu'est ce qu'il lui est passé par la tête !?
Gingka marchait au milieu de l'allée centrale, son pas était décidé. Il vint se placer à la droite de la présentatrice, regardant le public. Je n'en revenais pas. Pourquoi avait-il fait ça !
 
- Et bien félicitez bien fort nos deux courageux tributs du District 7 ! dit-elle avec enthousiasme, à quoi répondirent quelques faibles applaudissements, elle perdit un peu son sourire et continua, se tournant vers nous. Je vous en prie, saluez vous.
 
Je m'avançais vers mon meilleurs amis, lui tendant ma main droite. Il la pris dans la sienne, je croisais son regard, mais il ne laissait transparaître aucune émotion. Nous nous serrâmes brièvement la main et retournâmes chacun d'un côté.
 
- Joyeux Hunger Games ! Et puisse le sort vous être favorable !
 
Sur ces mots, la déléguée nous emmena à l'intérieur de la mairie et nous dirigea vers des salles dans lesquelles nous allions dire adieu à nos familles. Je ne voyais vraiment pas en quoi les Hunger Games étaient joyeux ...   
 
 
 
Voilou ! Chapitre deux posté ^^
Celui-ci est plus cours que le premier mais c'est un peu comme si le chapitre 1 était en deux partie u.u
Le chapitre 3 est en cours d'écriture, et ne devrait pas trop tarder non plus :) (Du moins j'espère X) )
Et normalement ça devrait aller un peu plus vite après X) (Non parce que la ça stagne un peu)
En tout cas j'espère qu'il vous aura plu ^.^

Tags : Fan Fiction - Chapitre deux. - Beyblade - Hunger Games - Oc

◘ L'ultime Survivant : Chapitre I ◘ 11/07/2015

Une angoisse pesante

Point de vue interne : Oc 
 
J'étais allongée dans une clairière, confortablement installée dans l'herbe haute. Les rayons de soleil me caressaient doucement la peau, m'enveloppant un douce chaleur. Mes longs cheveux violet miroitaient, étalés tout autour le mon visage.
J'écoutais le doux bruissement des feuilles dans la brise et regardais le ciel. Aucun nuages n'étaient visible, un véritable temps d'été pour ce début d'avril.
 
Avril, j'adore ce mois. Sans doute parce que j'en porte le nom.
 
Je suivais dans yeux le vol gracieux d'un oiseau, tournoyant et virevoltant dans le ciel azur, il entama une descente douce en spirale et vint se poser à quelque pas de moi. Je tournais ma tête vers lui, l'observant attentivement. Son plumage était d'une blancheur immaculée, je reconnu tout de suite une colombe. Celle-ci s'avança vers mon visage, sans crainte à mon égard et me fixa. Je n'osais plus faire le moindre geste, de peur de l'effrayer.
Soudain, la colombe tourna vivement la tête vers la forêt d'un air paniquée, elle ouvrir le bec et alors que je m'attendais à entendre un piaillement d'oiseau, un son assourdissant en sorti.
 
Riiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnngg
 
J'écrasais violemment le bouton arrêt de mon vieux réveil. Par pitié ce son est insupportable ! Je soupirais, j'aurais aimé ne jamais me réveiller, que ce rêve ne s'arrête pas. Je restais allongée dans mon lit, fixant le plafond. C'est aujourd'hui ... Je ne veux pas y aller ...
J'aurais donné n'importe quoi pour m'enfuir d'ici, partir loin, sans jamais revenir sur mes pas ... Mais malheureusement c'est impossible. Je refermais les yeux, pris une grande inspiration et me levais.
Je m'étirais longuement, puis ouvrit les volets de ma fenêtre. Le soleil était à peine en train de se lever mais le ciel ne présentait aucune trace annonciateur de nuages. Je souris, c'était exactement comme dans le rêve que je faisais. Je regardais en contre bas, la rue était déjà active, même par une heure aussi matinale.

Je me retournais vers ma minuscule chambre. Je ne possédais pas grand chose, une commode où je rangeais mes habits, une table de chevet, un petit bureau et une chaise. Vraiment le strict nécessaire.
Je me vêtis de ma tenue de travail : un simple jean avec un chemisier blanc accompagnés d'une paire de chaussure en cuir noir usées et d'un trench court de couleur beige.
Je sortais de ma chambre et allais directement dans la cuisine. Je mangeais en vitesse une pomme et un bout de pain tout en me coiffant rapidement. Je vérifiais si tout était en ordre dans un petit miroir accroché au mur. Mes cheveux étaient relevés en chignon haut, une petite mèche pendait sur le côté droit de mon visage. Je fixais mes yeux bleu glacier que de grosses cernes venaient alourdir. Je manquais vraiment de sommeil, en particulier ces derniers temps.
C'était comme ça à chaque fois, dès que la période de la Moisson des Hunger Games approchait, je dormais très mal. A quinze ans, j'étais toujours aussi angoissée à l'idée d'être choisie pour participer aux Jeux. Même après trois ans, la terreur est toujours grandissante.

Je détournais le regard, préférant ne pas y penser. Je tournais les talons et sortis de chez moi, jetant un dernier coup d'½il avant de refermer la porte, histoire de vérifier que je n'oubliais rien, avant de partir.
Mes parents étaient déjà partis travailler depuis plus d'une heure, mon père faisait parti des nombreux bûcherons et ma mère, elle bossait à l'imprimerie.

Je marchais d'un pas décidé, suivant l'itinéraire que je prenais chaque matin depuis mes huit ans, en direction la fabrique de meuble. C'est comme ça que le 7ème district de Panem fonctionnait. Les enfants travaillaient dès le plus jeune âge, dès qu'ils étaient assez habiles, assez débrouillards. Les plus chétifs vont à la menuiserie, à l'imprimerie ou à la fabrique de meuble, et les plus forts s'occupaient de la coupe des arbres.
Après une petite dizaine de minutes de marche, j'arrivais devant un grand bâtiments de béton à la toiture basse et à l'aspect ancien. A l'intérieur, l'atelier grouillait déjà d'activité, les artisans s'activaient chacun de leur côté, se répartissant efficacement les tâches. J'entrais en me dirigeais vers un salle du fond, me faufilant entre les étalages, pour me débarrasser de mon manteau et aller revêtir mon tablier de travail moi aussi.
A peine sortie des vestiaires, une voix m'interpella :
 
- Avril ! Tu es à la limite du retard ! Tu sais que je ne cautionne pas ce genre de chose ! beugla un homme, penché sur une pièce de bois
 
Il avait la quarantaine, les cheveux roux et les yeux doré et portait un simple marcel noir et un jean sous un tablier de cuir semblable au mien. Il se tourna vers moi, les bras croisés, la mine faussement en colère. Sous ses airs de gros dur, mon patron était vraiment quelqu'un de bien.
 
- Excusez-moi Rio, je vais me mettre immédiatement au travail !
 
Il esquissa un petit sourire avant de répliquer :
 
- Oui et que ça saute ! Il faut que tu termines le dossier de la chaise d'ici trois jours !
 
- Sans problème ! Je m'y attelle tout de suite ! répondis-je avec entrain
 
M.Hagane rit légèrement avant de se remettre au travail à son tour. Je me retournais et allais vers mon plan de travail, le dossier de la chaise sur lequel je travaillais depuis trois jour maintenant m'attendait tranquillement posé sur le bureau. Le détail des fioritures était très minutieux, sculptant le bois en de fin creux, formant des motifs compliqués. La plus grande partie était déjà terminée, avec de la chance je l'aurais fini le lendemain. « Si tu n'es pas choisie ... » Cette pensée me fit perdre mon petit sourire de satisfaction, si ça se trouve je ne serais plus là ...
Je secouais ma tête de droite à gauche, faisant sortir ces pensées de mon esprit. Ce qui comptais pour l'instant c'était d'avancer ce travail. Je pris tous mes outils et continuais à sculpter des rainures dans le bois.
 
Après plus de quatre heures de travail délicat, ma pièce était presque finie. Je souriais, fière de moi. Malheureusement, cette joie ne fut que de courte durée, il était 9h15 et exceptionnellement tous les habitants du district cessaient de travailler. Une montée d'angoisse me tordit les entrailles, dans moins d'une heure je serais avec les autres sur la Grande place, attendant que savoir si oui ou non je m'en irais. Je rangeais mes ustensiles de façon automatique, sans même réfléchir à ce que je faisais, puis je me dirigeais vers les vestiaires, la tête totalement ailleurs.
Je percutais l'épaule de quelqu'un, me ramenant à la réalité, je m'excusais :
 
- Désolée, je ne regardais pas ou j'allais !
 
- Ça ne fait rien, t'inquiète. me répondit la personne avec un petit sourire
 
Je reconnu tout de suite le fils de mon patron, même cheveux roux ébouriffés, même yeux couleur miel. Il avait le même âge que moi mais me dépassait d'environ dix centimètres. A la vue de ma mine décomposée, que je cachais visiblement assez mal, il perdit son sourire et me demanda :
 
- Tu n'as pas l'air bien, c'est la moisson de tout à l'heure qui te mets dans cet état ?
 
J'acquiesçais, bien évidemment, il avait tout de suite deviné ce qui me tracassait. En même temps, cela faisait bientôt neuf ans que nous étions amis, il me connaissait mieux que quiconque.
Il posa ses mains sur mes épaules, me regarda dans les yeux en me souriant chaleureusement.
 
- Ecoutes-moi, ne désespères pas. Après tout tu n'a pas pris de tesserae et ton nom n'est donc inscrit que trois fois. Tu n'as qu'une infime chance d'être tirée au sort. dit-il, son regard toujours rivé dans le mien.
 
- Tu as raison, je ne suis certainement pas la plus à plaindre du district. dis-je en baissant la tête, honteuse.
 
- Aller, ce n'est rien, tout le monde est effrayé à l'idée d'être choisi, il n'y a pas de honte à ça. Mais ne laisse pas la peur te ronger.
 
Il marqua un temps d'arrêt et me prit dans ces bras. Je me laissais faire, et enroulais aussi mes bras autours de son coup, sa présence me rassurais.
 
- Te voir dans cet état la me fait mal au c½ur, je n'aime pas quand mes amis souffrent.
 
- Comment est-ce que tu fais, pour ne pas avoir peur ? lui demandais-je, admirative devant sont calme.
 
- J'ai peur. Mais je le garde pour moi et j'essaie de me changer les idées, de ne pas me focaliser la dessus.
 
Je m'écartais de lui, un petit sourire était revenu sur mon visage. Il savait vraiment trouver les mots pour me réconforter, et ce, même s'il n'avait fait que refouler un peu mes craintes. Je me sentais moins seule.
 
- Merci Gingka, ça me soulage de pouvoir en parler un peu.
 
- Je préfère te voir comme ça ! dit-il souriant de plus belle.
 
Je lui rendis son sourire et jetais un coup d'½il à la pendule. 9h28, je devais me dépêcher, sinon je serais en retard et les Pacificateurs ne toléraient pas ça.
 
- On va être en retard si ça continue, je vais ranger ça, dis-je en montrant mon tablier. On se retrouve à la Grande place dans trente minutes. Ok ?
 
- Oui c'est vrai, on va devoir se préparer en quatrième vitesse. dit-il en ricanant
 
- Oh mais moi je viens habillée comme ça ! Les traces de vernis sur mes joues me donnent un air de guerrière, tu ne trouve pas ? Dis-je en rejetant ironiquement une mèche de cheveux en arrière.
 
Il éclata de rire et je ne tardais pas à le suivre. Cependant, nous nous stopîmes rapidement, tout les employés étaient partis et il était grand temps pour nous aussi de nous en aller.
 
- A toute à l'heure ! lançais-je en entrant dans le vestiaire.
 
- Oui, à toute ! me répondit-il en quittant le bâtiment
 
Je reposais mon tablier à sa place et repris mon trench que j'enfilais en trottinant vers la sortie. Une fois dehors, je fis le chemin en sens inverse, courant à toute allure, le c½ur un peu plus léger qu'a l'aller.
 
***
 
J'entrais en trombe dans le hall de ma maison. Mes parents, visiblement déjà près depuis plusieurs minutes, se retournèrent. Ma mère me lança un regard d'exaspération.
 
- Bonjour Papa ! Bonjour Maman ! dis-je en passant rapidement devant eux, espérant échapper au reproche.
 
- Avril, non mais tu as vu l'heure ! On est sensé partir dans quinze minutes ! se fâcha mon père.
 
- Désolée papa, j'ai discuté avec un ami et on n'a pas vu le temps passé ! m'excusais-je immédiatement.
 
Ma mère soupira, avant de me dire calmement.
 
- Comme d'habitude ! Heureusement que j'avais prévu le coup, je t'ai préparé ta tenue, elle est sur ton lit.
 
Je m'avançais vers elle et lui collais un rapide bisou sur la joue avant de monter les escaliers quatre à quatre, en criant un remerciement.
J'entrais dans la salle de bain, fermais la porte et bazardais mes habits dans le panier à linge sale avant de me prendre un douche en extrême vitesse. A peine cinq minutes plus tard, j'étais sortie et allais dans ma chambre, enroulée dans une sortie de bain. Je regardais mon lit, curieuse de voir la tenue que ma mère avait choisie.
Une robe blanche rayée bleu marine à fine bretelle y était déposée. Je quittais ma serviette et mis des sous-vêtements avant d'enfiler la fameuse robe. Elle m'arrivait juste au dessus du genou et avait une fine ceinture noire à la taille.
Elle était vraiment très belle. Ma mère avait du la ressortir de ces anciennes affaires car nous n'avions pas les moyens de nous payer de tels vêtements. Je souriais et me démêlais les cheveux rapidement, avant de faire deux petites tresses sur les côtés de mon crâne, que je relevais en même temps que mes autres cheveux pour former une queue de cheval haute, laissant tout de même une mèche sur le côté droit de mon front.
Après ça je rejoignais mes parents en bas, mis des ballerines noires pour rappeler ma ceinture et nous partîmes en direction de la Grande place. Mon sourire avait de nouveau disparu, mais je m'efforçais de ne pas montrer de signe de peur.




Héhéhé ! J'ai enfin posté mon premier chapitre de ma fic' XD Je sais, j'ai été très longue et je suis sincèrement désolée >.<
Le chapitre 2 devrait suivre rapidement ^^ (à la base les deux ne devait faire qu'un, mais je me suis dis que 6 pages de textes open office ça serait peut être un peu long XD, du coup je l'ai séparé en deux ^^)
Du coup le scénario se met en place plus lentement, désolée >.< 
En tout cas j'espère qu'il vous aura plus :D N'hésitez pas à lâcher un commentaire ^^
Si vous repérez des fautes d'orthographe, signalez-les moi, je les rectifierais ;)
Ah oui et si vous voulez que je mettes les dialogues d'une couleur différente pour plus de clareté, dites le moi ;D

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